Mouvement is the new cool
et si on s'y mettait tous ensemble? - la newsletter de mars
Sommes-nous déjà au mois de Mars? Comment cela a pu arriver? C’est également l’année de mes 30 ans. Le rapport? Aucun. J’avais besoin de l’écrire. Je me sens à bord d’un vaisseau dont je ne maîtrise pas encore toutes les commandes: vers la trentaine et l’au-delà. Un corps d’adulte avec un esprit d’enfant. Et ça non plus, je ne l’ai pas vu arriver.
Bref. Ce n’est pas le sujet du jour, mais j’y reviendrais. Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de ce qui m’anime par dessus tout. Vous emmenez dans mon univers. Ma passion pour le mouvement. J’en ai même fait une quête, une raison d’être, un business plan sur 10 ans, tous mes futurs projets et pensées gravitent autour de cela. “The movement”, oui j’ai décidé de faire de l’anglicisme, vous pouvez ainsi me mettre dans la catégorie des personnes à fouetter sur la place public ou à bannir. Mais s’il vous plaît, allez au bout de cet article.
Je ne sais pas si c’est le fait d’avoir vu récemment des personnes de mon entourage souffrir de problèmes de santé. Ou simplement voir mes grands-parents perdent un peu plus chaque jour de leur autonomie. Mais je ressens une urgence de prendre soin de moi, prendre soin des personnes qui m’entourent, prendre soin de ma santé, prendre soin de mon corps dans lequel j’habite depuis vingt-neuf petites années. Ingérer un maximum de connaissances pour prendre soin de mes proches. Et de le partager à la terre entière. C’est viscéral, cela m’anime chaque jour.
Alors puisque je n’ai pas encore trouvé le format idéal sur les réseaux sociaux pour partager mon message. Pourtant, promis j’ai tenté quelques trucs. Les vidéos face caméra. Mouais. Je me suis mise en scène au réveil pour filmer ma morning routine (pas étonnant que cela n’est pas pris). Mais les réseaux sociaux, c’est traître. Il faut être bon tout de suite, car tu te dévoiles à nue devant des milliers d’inconnus. Et navrée de vous décevoir mais dans la vie nous sommes rarement talentueux du premier coup. Nous sommes d’abord médiocres avant d’être moyen dans une discipline. Ainsi va la vie.
“Ah tu te lances sur les réseaux” Non, pas réellement mais j’aimerais partager mon engouement pour le mouvement. Ma cause est bien plus grande et mes objectifs font au delà de quelques réels sur insta (oui vous pouvez penser que j’ai choppé le melon). J’aimerais créer une communauté, un business, un empireeeeee de personnes qui se joignent à ma secte (rire machiavélique).
Asseyez-vous confortablement je vous explique.
Le mouvement pour moi, c’est vital. Depuis toujours, nos sociétés se déplacent. Notre cher homme des cavernes vivait le plus souvent en plein air et parcourait notre belle planète au rythme des saisons. Je ne vous fait pas un cours d’histoire mais nous ne serions pas là aujourd’hui si personne n’avait rien fait: pas chassé, pas conquis des contrées lointaines, pas navigué sur des mers gorgées de créatures douteuses et de jolies sirènes, pas pris des décisions historiques ….blablabla. Et puis nous sommes arrivés ici, dans ce monde moderne. Où tout est accessible en un claquement de doigt. Non pas que je crache sur le fait que nous puissions commander un tacos supplément frites devant Netflix tout en matchant son futur date d’un simple swipe. Mais je suis entièrement convaincue que nous méritons mieux et que nous pouvons faire mieux. Grâce au mouvement.
Le mouvement à travers le sport
J’aime le mouvement à travers le sport. Je crois que c’est ce qui me rend le plus vivante, c’est un langage que je maîtrise, même si parfois me paralyse. Rien ne me paraît impossible à travers le mouvement. Je peux me dépasser, me réinventer, essayer de nouveaux sports. En ce moment, c’est le crossfit, le VTT et le yoga. Le sport rassemble, le sport nous unit. J’aime le sport pour sa discipline qu’il implique. Développer ce goût de l’effort. Que nous perdons un peu plus chaque jour. Je suis contre le maximum de résultats sans effort. A quoi bon? C’est tout cela que j’aimerais partager: notre chance de se mouvoir et ne pas faire partie de la famille des mollusques. Nous n’avons pas besoin de pratiquer un sport dans l’extrême pour pouvoir jouir des plaisirs de notre corps. Arrêtons de croire que courir un Iron Man, faire des triathlons tous les week-ends ou woder 7 fois par semaine: c’est la norme. Je ne critique pas les personnes qui le font, j’en fais partie, j’aime les défis qui laissent un goût de sang dans la bouche (what??). J’aimerais juste que nous changions de prisme. Définissons nos propres normes tant que nous bougeons un minimum par semaine.
Le mouvement à travers l’aventure
J’aime le mouvement à travers l’aventure. Celle que nous organisons soigneusement avant le grand départ. Au bout du monde ou au coin de sa rue. Celle qui nous repousse dans nos retranchements . Celle qui nous change, nous façonne. Celle qui nous incite à nous remettre en question. D’une simple randonnée d’une demi-journée à l’aventure d’une vie qui nous change à jamais. Il n’y aura jamais de bon moment pour partir explorer. Alors ici aussi j’ai mon avis bien tranché sur ce que les réseaux sociaux nous font miroiter. Entre les voyages idylliques organisés à l’autre bout du monde et les spots incontournables à la recherche de la photo parfaite. Je critique mais j’y participe. En publiant des moments de vie qui ont l’air si chouettes mais qui sont sous le prisme d’un pan de vie choisi. Oui, je suis pleine de paradoxes. Mais qui ne l’est pas de nos jours? Ce qui est bien avec l’aventure c’est que nous pouvons la définir nous-même, l’imaginer et se l’approprier en plantant une simple tente au fond de son jardin.
Le mouvement à travers l’état d’esprit
J’aime le mouvement à travers l’état d’esprit, le mindset. C’est peut être l’aspect sur lequel j’ai le plus évolué ces dernières années. Rien n’est figé. J’imagine notre esprit comme un muscle que nous pouvons entraîner ou non. Nous pouvons nous réinventer à l’infini. Nous ne sommes pas obligés de suivre un chemin tout tracé que ce soit professionnellement ou personnellement. Et si je ne devais retenir qu’une seule chose de mes aventures en sac à dos, c’est que notre façon de penser crée notre réalité. Je sais, cela semble bateau mais je le pense sincèrement.
Nous appartenons tous à un cliché, à des cases dans lesquelles nous nous rangeons sagement. Nous sommes introvertis ou extravertis, gentils ou méchants, personnalité rouge, vert, bleu, jaune selon un célèbre test de personnalité, nous sommes hypersensibles ou apathiques, nous sommes même “thérian” d’après mon algorithme instagram. Oui oui, s’il vous plaît, veuillez faire vos propres recherches google, ça vaut le détour.
Alors non, je ne suis pas en train de dire que nous sommes uniques, extraordinaires. Le nombre grandissant de cons nous en témoignent du contraire. Je dis juste qu’il faut arrêter d’assigner des cases sans raison. Et vivre. Expérimenter. Changer d’avis si ça nous chante. Je n’ai jamais autant eu le sentiment de me “développer” que depuis que je cherche à me poser des questions, plutôt qu’à chercher des réponses.
Très bien. Maintenant que j’ai vidé mon sac, je voulais vous remercier d’être allé au bout de cet article (bien plus efficace qu’une séance de psy dis donc). J’espère vous avoir emmené dans mes pensées, mon univers, dans tous ces projets qui m’animent tant. Je souhaite créer une communauté qui prend soin de soi simplement en célébrant le mouvement à travers le sport, l’aventure et l’état d’esprit. Et bientôt également, à travers la nutrition. J’ai décidé de reprendre des études en diététique pour aller au bout de ces projets et un jour, je l’espère, accompagner des personnes qui souhaite prendre soin d’elles.
Merci et bienvenue dans ce journal de bord que j’adore. J’ai l’impression de faire revivre l’ère des skyblogs.
Cette newsletter ne parle pas d’aventures en sac à dos. Elle ne parle pas de développement personnel. Ni de sport. Ni de nutrition. Ni de questions existentielles. Cette newsletter parle de tout ça à la fois, avec beaucoup d’amour et d’auto-dérision.
En attendant, prends soin de toi ❤️🔥❤️🔥❤️🔥
Salomé :)





